Encore une fois, je craque pour ce chaton ab-so-lu-ment adorable. La vidéo se passe de commentaires... Enjoy !!!
15 avril 2012
Gaga de Lady Noisette
Certains me disent que je suis "gaga" de mon lapin. C'est vrai ! Mais je ne suis pas la seule à être "gaga" de mon animal de compagnie. Je vous laisse en compagnie d'Aurore et sa jolie Noisette qui vous montreront combien les rongeurs peuvent être intelligents et mignons à croquer ! Un petit film à regarder de 7 à 77 ans !
Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...
QUAND l'Homme comprendra-t-il que tuer les espèces animales et ravager l'écosystème n'est que le prélude au suicide collectif du genre Humain ? Visitez le site "Midway" et regardez la vidéo d'ouverture réalisée par Chris Jordan. Vous comprendrez que même si l'Homme est doué d'intelligence, il n'en demeure pas moins un débile profond...
Photo : Chris Jordan
08 avril 2012
Réponse du berger à la mégère...
A tous les homophobes citant la bible …
Lors d’une de ses émissions, une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l’homosexualité est une perversion. “C’est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination”. La Bible le dit. Un point c’est tout”, affirma-t-elle.
Lors d’une de ses émissions, une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l’homosexualité est une perversion. “C’est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination”. La Bible le dit. Un point c’est tout”, affirma-t-elle.
Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait :
“Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de
Dieu. J’apprends beaucoup à l’écoute de votre programme et j’essaie d’en
faire profiter tout le monde. Mais j’aurais besoin de conseils quant à
d’autres lois bibliques.
Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que
c’est indiqué dans le livre de l’Exode, chapitre 21, verset 7. A votre
avis, quel serait le meilleur prix ?
Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux
posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu’ils soient
achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est
applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous
m’éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder
des esclaves canadiens ?
J’ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L’Exode, chapitre
35, verset 2, dit clairement qu’il doit être condamné à mort. Je suis
obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question
gênante d’une quelconque manière ?
Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu’on ne peut
pas s’approcher de l’autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J’ai
besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100%
? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?
Un de mes amis pense que même si c’est abominable de manger des
fruits de mer (Lévitique 11:10), l’homosexualité est encore plus
abominable. Je ne suis pas d’accord. Pouvez-vous régler notre différend ?
La plupart de mes amis de sexe masculin se font couper les cheveux, y
compris autour des tempes, alors que c’est expressément interdit par Le
Lévitique (19:27). Comment doivent-ils mourir ?
Je sais que l’on ne me permet aucun contact avec une femme tant
qu’elle est dans sa période de règles (Levitique. 15:19-24). Le problème
est : comment le dire ? J’ai essayé de demander, mais la plupart des
femmes s’en offusquent…
Quand je brûle un taureau sur l’autel du sacrifice, je sais que
l’odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Levitique. 1:9).
Le problème, c’est mes voisins : ils trouvent que cette odeur n’est pas
apaisante pour eux. Dois-je les châtier en les frappant ?
Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le
Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture
différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des
vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il
passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d’aller
jusqu’au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants
du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le
Lévitique, chapitre 24, versets 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les
brûler vifs au cours d’une simple réunion familiale privée, comme ça se
fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu’il est
indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?
Je sais que vous avez étudié à fond tous ces cas, aussi ai-je confiance en votre aide.
Merci encore de nous rappeler que la loi de Dieu est éternelle et inaltérable.
Votre disciple dévoué et fan admiratif.”
source : http://www.comlive.net
http://brouillonsdeculture.wordpress.com/2011/08/07/a-tous-les-homophobes-citant-la-bible/
Vous en reprendrez bien un peu ?
Un film français qui s'attaque à un sujet d'actualité sans tabou. "Mince alors" révèle en toute simplicité certains aspects de la vie des "gros". Derrière la jovialité de ceux qui se battent en permanence contre les problèmes de poids, se cachent souvent de vraies souffrances et Charlotte de Turckheim a su les mettre en lumière d'une intelligente manière. Chacun d'entre nous a son addiction personnelle. Quand certains choisissent le travail ou d'autres l'alcool, la cigarette, voire même le sexe, d'autres encore se réfugient dans leur frigo. Seule différence : certaines addictions sont invisibles, mais pas celle-là... Se succèdent alors les railleries, les quolibets, les insultes et d'une manière générale l'ignorance. Si vous allez voir ce film, il y a de grandes chances que votre regard sur les "gros" en soit changé. Si ce n'est pas le cas, ce n'est pas que le film n'est pas réussi, mais que vous êtes aveugles du cœur. Je ne pense pas que ce film a pour vocation de tout expliquer sur le sujet en 1h40, mais au moins il ouvre des portes, ce qui est déjà une bonne chose. Alors même si vous pensez que le sujet ne vous touche pas, faites preuve d'ouverture d'esprit. Car s'il y a bien une chose que la vie m'a appris, c'est que les problèmes de poids peuvent vous toucher à tout moment et devenir votre croix qu'il vous faudra trimbaler sans que personne ne puisse vous soulager de son poids. Autant dire une sacrée vacherie et là, permettez-moi de vous dire que je sais malheureusement de quoi je parle...
04 avril 2012
Des adieux qui n'en finissent pas...
"Les adieux à la Reine" a le mérite de nous présenter de superbes costumes et des décors somptueux. La prise de la Bastille vécue par les petites gens de la Cour de France est un point de vue intéressant. Léa Seydoux incarne parfaitement son personnage ainsi que la majorité des seconds rôles, dommage que l'on ne puisse en dire autant des têtes d'affiche... Je dois le confesser, je me suis presque ennuyée en regardant ce film qui n'a pas beaucoup de profondeur. Bien sûr ceci n'est que mon humble avis de cinéphile. Sur ce, il ne me reste qu'à vous dire... Adieu ;-D
31 mars 2012
Pas toujours brillant derrière les paillettes...
11 mars 1978 ? Cette date
vous parle-t-elle ? J’avoue que, demandé comme ça, moi aussi je sèche. Mais
si je vous dis Alexandrie Alexandra, Le téléphone pleure… ? Là c’est plus
parlant n’est-ce pas ? Eh bien oui, le 11 mars 1978, Claude François
trouvait la mort. Mes souvenirs relatifs à cet évènement sont inexistants puisque j’avais à peine 3 ans, mais cela ne m’a jamais empêché
d’adorer les chansons de ce grand artiste qu’était Cloclo. Donc, en fan qui se respecte,
je suis allée voir le film « Cloclo ». 2h29 pendant lesquelles le
réalisateur Florent Emilio Siri, nous fait découvrir
le côté « intime » de l’artiste.
Bien sûr il faut souligner la performance de l’acteur Jérémie
Renier qui rend le personnage plus vrai que nature. Alors bien sûr le film nous
emporte au cœur du tourbillon de la « Cloclomania » avec tout ce
que cela implique, mais ça vous l’aurez deviné. Ce que j’aimerais souligner
dans ce post, c’est que ce film a le courage de mettre en lumière, une fois n’est
pas coutume, le côté obscur de l’artiste. Et je dois dire que là, on est
souvent surpris. Il est de notoriété publique que l’homme était exigeant,
pointilleux et parfois tyrannique pour ce qui était de son métier. Mais il l'était aussi
dans sa vie privée. Et là les amis, je peux vous dire que le bonhomme n’était
pas franchement facile à vivre et je tire mon chapeau aux personnes (surtout
aux femmes !!!) qui ont partagé sa vie. Sa jalousie excessive, voire maladive, lui a sans
doute bouffé les 39 ans de son existence. Avait-il besoin de retrouver dans l’amour
de son public et des gens qui l’entouraient la reconnaissance refusée par un père pétri d’orgueil ? On ne le saura jamais… Son infidélité était-elle le
reflet de son besoin constant de se sentir aimé ? Autant de questions dont
les réponses sont parties en étincelles un matin de printemps. Quoi qu’il en
soit, « Cloclo » nous permet de réaliser qu’avant d’être le grand
artiste que l’on connaît, Claude François n’était qu’un homme comme les autres.
Reste à savoir si ce dernier aurait apprécié que sa personnalité soit mise
à nue quand on sait le soin maladif qu’il prenait à soigner son image… Pour finir, je vous laisse en compagnie de « Magnolia
for ever », ma chanson préférée de son répertoire.
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