Un peu de tendresse et de beauté en attendant les beaux jours ?
Voyez comme les bêtes peuvent nous surpasser en matière de douceur, de drôlerie et de tendresse. Sans oublier la beauté de la nature... En route pour un moment tout zen !
Ysabel
Maggie Smith est comme à son habitude d'une grande justesse et incarne à la perfection la Diva d'hier, qui se voit dans l'obligation de déménager à Beecham House, une pension pour musiciens à la retraite où elle devra prendre son petit déjeuner tout près de celle contre qui elle a dû batailler afin d'obtenir les plus beaux rôles du répertoire. Elle y retrouvera aussi son premier mari, qui ne lui a jamais pardonné l'échec de leur union et n'a jamais pu aimer une autre femme.
Outre le fait que les aigus risquent d'être difficiles à négocier, les pathologies des uns et des autres risquent aussi d'être un frein à la création. Heureusement que l'humour servira à gommer les difficultés et aidera à appréhender le trac d'un retour sur scène.
Notez que font partie du casting de "vrais" artistes d'Opéra et musiciens anglais qui n'ont rien perdu de leur talent dans l'interprétation de personnages hauts en couleur.
Dans cette dernière réalisation, dont l'action se passe principalement dans la section "première classe" d'un avion, personne ne s'étonne d'y voir trois stewards très très "joyeux" tout comme le commandant et son second... Pas un froncement de sourcil chez les passagers quand ces derniers parlent de leurs maris et franchement cette simplicité dans les rapports humains est ultra méga agréable à voir.
L'histoire : "Quand un satellite de la Nasa détecte un météorite d’une exceptionnelle
rareté enfoui sous les glaces du cercle arctique cela tombe à pic pour
l’agence spatiale, impatiente de faire oublier une série d’opérations
ratées et fort onéreuses qui mettent en danger son existence même. En
effet, l’un des candidats à l’élection présidentielle imminente est
décidé à revoir de façon radicale la politique spatiale. Alors que son
avenir politique est en jeu, le Président des Etats-Unis envoie dans
l’Arctique Rachel Sexton, analyste des services secrets, vérifier
l’authenticité de cette découverte. Elle est accompagnée d’une équipe
d’experts, dont le charismatique océanologue Michael Tolland. Ce que
Rachel découvre est presque inconcevable : les preuves d’une
falsification scientifique, une mystification audacieuse qui menace de
déclencher une controverse mondiale. Mais avant même que Rachel puisse
informer le président, elle-même et Tolland se trouvent aux prises avec
une équipe de tueurs implacables. En fuite dans un univers aussi sauvage
que dangereux, tous deux n’ont qu’un espoir de survie : découvrir qui
se cache derrière une si magistrale supercherie".
Si vous aimez les films d'action, où les explosions sont légions, les actes héroïques une constante, les méchants encore plus méchants que méchants, alors "La chute de la Maison Blanche" est fait pour vous !
Je ne veux pas vous gâcher le plaisir en vous racontant tout, donc je stoppe là concernant l’assaut, parlons maintenant du décor... Lorsque que je suis allée à Washington, je n'ai pas eu le plaisir de visiter The White House, mais d'après ce que j'ai pu voir dans des reportages ou même lu sur le sujet, le décor du film est franchement réaliste. Durant le film j'en suis même venue à me dire que si des secoués du capuchon regardaient le film, cela leur éviterait de chercher les plans sur Internet... Surprenant (oui je sais, je vois toujours le côté le plus sombre des choses en premier...) !
Et j'avoue ne pas avoir été bluffée que par les décors, mais aussi sur les différents systèmes de sécurité (certainement loin de la vérité, je ne suis pas naïve, mais quand même !). J'imagine que le scénario a dû recevoir l'aval des services compétents, mais franchement on s'y croirait ! Si demain, Barack Obama m'invite à prendre le café, je n'aurais pas vraiment besoin d'escorte pour aller chercher le sucre !...
C'est un peu le dilemme face auquel se retrouve Alice (Virginie Efira) qui voit son rêve de devenir rédac' chef de "Rebelle", s'éloigner à mesure que se rapproche un jeune homme adorable, Balthazar, interprété par le très talentueux Pierre Niney (de la Comédie française ! Eh oui mesdames on ne se fout pas de vous !!!) qui n'a qu'un seul défaut, celui d'avoir 19 ans quand l'élue de son cœur en a 20 de plus...
Pour être tout à fait franche, je n'étais pas motivée pour aller voir ce film, mais pour faire plaisir à une de mes amies je me suis fendue d'une visite en salle obscure. Et bien m'en a pris !!! J'ai adoré ce film pétillant et super rythmé où se mêlent humour et auto-dérision, préjugés (Si si ! Penser à 18 ans, que lorsque l'on en a 39 et que l'on est en soirée à 23h, il nous faudra deux ans pour nous en remettre, moi j'appelle ça un préjugé !!) et coups de cœur.
Les deux interprètes sont franchement excellents et nous emportent avec eux dans leur parade amoureuse où les couacs sont légion !