Niché au creux d'une ruelle parisienne, un ancien atelier d'artisan dont le temps avait doucement fait oublier la raison d'exister, s'est joliment transformé en un petit théâtre.
Une entrée discrète mais à l'ambiance chaleureuse grâce aux flammes presque timides de petites bougies, un lourd rideau de velours et vous voici dans une salle où une vingtaine de chaises se partage l’espace avec une scène pas plus grande qu'un mouchoir de poche. Ça tombe bien, c'est aussi le nom de ce petit théâtre, "Le mouchoir de poche"...
Quand la lumière s'endort, vous assistez au réveil d'un petit merle. Un oisillon qui se demande pourquoi ses frères et sœurs ne sont pas comme lui et pourquoi il ne ressemble à personne.


Alors vous vous abandonnez doucement, vous partez à tire-d'aile à la rencontre des personnages, vous vous laissez porter par ce mouchoir de poche comme Aladin par son tapis et vous vous demandez si au fond, nous ne sommes pas tous de petits merles blancs...
Y.R
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